Fidèle à sa diversité, la Passerelle programme régulièrement des spectacles à destination du jeune public réservés aux enfants des écoles. Le jeudi 30 avril dernier, trois représentations étaient données du spectacle « Grat’moi la puce que j’ai dans l’do », une fantaisie lyrique interprétée par la Cie « Minute Papillon ».

La compagnie théâtrale « Minute Papillon » a présenté, il y a quelques jours, à de nombreuses classes de maternelles florangeoises son nouveau spectacle intitulé : « Grat’moi la puce que j’ai dans le do ». Un titre simple, emprunté à une comptine enfantine pour un spectacle qui ne manque pas d’audace. L’idée : faire découvrir le répertoire lyrique et les grands airs d’opéra (Bizet, Vivaldi, Brahms, Offenbach) aux tout-petits en s’appuyant sur la journée d’un enfant.

« Pour créer ce spectacle, nous avons d’abord beaucoup échangé avec les membres de la compagnie sur ce qui nous semblait appartenir à l’enfant que nous sommes, afin de ne pas mimer l’enfance mais de la vivre sur scène avec notre cœur de bambin. Très vite, nous avons décidé de partir tout naturellement sur une journée de l’enfant, situant l’action dans un quotidien qu’il connaît bien » s’exprime Margot Dutilleul, comédienne-chanteuse (également metteur en scène du spectacle). Sur scène – avec Violaine Fournier et Guillaume Lainé - en s’inspirant d’actions de l’enfant (se lever, manger, s’habiller, sauter, jouer, câliner…) mais aussi de l’univers de la peinture (avec des couleurs empruntées à Joan Miro), tous trois offrent une incroyable palette artistique aux jeunes spectateurs. Chant lyrique, danse, marionnette et art graphique se combinent de manière jubilatoire pour le plus grand plaisir de tous.

Ce voyage visuel et sonore a été très apprécié des tout-petits qui n’ont pas manqué d’applaudir chaleureusement les comédiens. « Avec ce spectacle, nous travaillons à la source en éveillant la curiosité dès le plus jeune âge, en partageant des moments rares qui laisseront peut-être des traces secrètes qui accompagneront le futur adulte tout au long de sa vie » conclue Margot Dutilleul. Avec pourquoi pas, à la clé, de futures vocations de chanteurs (ses) lyriques !


Découvrez en vidéo la rencontre avec les comédiens !

Un article rédigé par Emmanuel GARBAL

Après un incendie volontaire qui avait totalement détruit le club-house en mars 2014 et grâce à la contribution de la Ville de Florange ainsi qu’au dynamisme des dirigeants de l’ASFE, un club-house « modernisé » a fait peau neuve.

Lire la suite : Club-house du Stade du Haut-Kême : de l'incendie à la reconstruction

C’est sous un soleil radieux et sur la magnifique pelouse du stade municipal Serge Zénier que s’est déroulé le traditionnel stage de football de l’ASFE, organisé cette année durant la semaine du 20 au 24 mai 2015 et à destination des jeunes florangeois.

Toute la semaine, plusieurs dizaines d’enfants, licenciés ou non du club, purent s’entraîner dans des conditions professionnelles, sur la pelouse d’honneur du stade Serge Zénier, inauguré en septembre 2012 en hommage à cet ancien milieu offensif du FC Metz (de 1953 à 1960), joueur et entraîneur de l’ASFE mais aussi concierge du stade au milieu des années 1960, et père du non moins célèbre Bernard Zénier, ancien international du FC Metz.

Encadré et animé par les éducateurs du club, ce stage annuel poursuit plusieurs objectifs : permettre la pratique sportive des enfants en période de vacances scolaires, leur faire rencontrer une ancienne personnalité du foot dont la carrière a commencé à Florange, donner la possibilité aux licenciés actuels de se perfectionner et détecter de nouveaux talents pouvant rejoindre l’ASFE.

Bernard Zénier (à droite sur la photo) était présent, le vendredi 24 mai, pour clôturer le stage en apportant ses anecdotes et toute son expérience dans ce stade qu’il connaît si bien. L’ex-joueur de Metz, de l’AS Nancy-Lorraine, des Girondins de Bordeaux et de l’Olympique de Marseille était accompagné de l’un de ses anciens coéquipiers, Michel Decker, le Maire de la ville, ayant lui aussi joué au sein de l’équipe florangeoise dans les années 1970/80. De quoi rappeler bon nombre de souvenirs à ces deux amoureux du ballon rond.

À l’issue du stage, les jeunes footballeurs ont pu repartir ravis avec une photo dédicacée par l’ancien champion de France 1984.

La Ville de Florange a commémoré, le dimanche 26 avril, la 71ème Journée nationale du souvenir des victimes de la Déportation. Au Monument aux Morts, Michel Decker, Maire de Florange a honoré la mémoire de tous les déportés et a rendu hommage à leur sacrifice.

« Nous sommes réunis aujourd’hui pour nous souvenir de toutes les victimes et héros de la déportation, cette machine d’extermination pensée et mise en œuvre par le régime nazi, il y a plus d’un demi-siècle. Il est, en ce jour, de notre devoir de rappeler ce que fut l’une des plus effroyables et honteuses pages de notre Histoire. La déportation fut une implacable machine à déshumaniser, à exterminer hommes, femmes et enfants au nom d’une idéologie ». C’est par ces mots que Michel Decker, Maire de Florange, après avoir déposé une gerbe au pied du Monument aux Morts, a débuté son discours en présence des forces vives de la commune, de nombreux représentants d’associations et de citoyens.

Les participants à cette commémoration ont observé une minute de silence en mémoire des souffrances atroces endurées par ces hommes, ces femmes et ces enfants, exterminés et persécutés pour ce qu’ils étaient ou ce qu’ils pensaient.

Avec la collaboration du gouvernement de Vichy et de l’Etat français, ce sont plus de 140 000 personnes qui ont été déportées. Parmi elles, environ 76000 juifs dont la moitié furent gazés à leur arrivée. Entre 75000 et 85000 tsiganes, homosexuels, communistes, résistants et opposants furent aussi déportés vers les camps de concentration et d’extermination.

Le premier magistrat de la commune a conclu son intervention en citant le poète et résistant Paul Eluard : « Si l’écho de leur voix faiblit, nous périrons ». Il appartient en effet aux nouvelles générations d’honorer l’action et les sacrifices des déportés en agissant pour que le respect de la dignité humaine, la solidarité et la liberté triomphent à nouveau dans un monde plus juste et plus pacifique.

Un article rédigé par Emmanuel GARBAL

La vente du muguet fait l'objet d'une tolérance admise à titre exceptionnel par dérogation à la réglementation existante régissant les ventes de fleurs. Toutefois, voici quelques principes à respecter, ces derniers pouvant donner lieu à des contrôles de police, gendarmerie, concurrence, consommation et répression des fraudes :

  • le muguet doit être vendu en l'état, sans racine, sans vannerie ni poterie, ni cellophane ni papier cristal, sans aucune autre fleur, plante ou végétal de quelque nature que ce soit
  • cette pratique ne peut s'exercer à moins de 40 mètres des boutiques de fleuristes et des étals de commerçants fleuristes des marchés
  • ces ventes ne peuvent pas s'effectuer en grandes quantités avec l'installation des tables et chaises sur une partie du domaine public

Merci de votre compréhension.